Histoire de la kinésiologie

Le test musculaire, véritable porte d’entrée dans la « boite noire » du consultant

L’origine de la kinésiologie se situe dans les années 1960 aux États-Unis. Elle est issue de la rencontre des savoirs ancestraux de la Médecine Traditionnelle Chinoise, de l’ostéopathie et de la chiropractie. La kinésiologie n’a cessé de s’enrichir des connaissances scientifiques de son temps, issues de la biologie, des neurosciences et des thérapies cognitivo-comportementales.

En 1964, dans le cadre de la Kinésiologie Appliquée, le Docteur George GOODHEART, chiropracteur américain, démontre l’interaction entre le stress et le tonus musculaire. Il crée ainsi l’outil de base de son travail : « le test musculaire ». Chaque fois qu’une situation nous perturbe, que ce soit sur le plan structurel, biochimique ou émotionnel, le tonus musculaire est modifié. Ce test permet d’identifier les déséquilibres présents chez le consultant, de diminuer le stress, d’augmenter les performances et d’améliorer l’apprentissage.

Qu’est-ce que la kinésiologie?

Tout ce qui ne s’exprime pas en mots, s’imprime dans le corps, et provoque des maux

La kinésiologie est une technique de développement personnel qui implique la sphère corporelle (bio-chimie, neurologie, sensorialité,…), émotionnelle, cognitive, psychique, et énergétique. L’être humain est considéré dans sa globalité.

Cette « médecine douce » s’adresse à tous les âges de la vie, du nouveau-né au sénior. Elle ne présente aucune contre-indication. Les femmes enceintes sont les bienvenues, et sont invitées à informer la kinésiologue de leur grossesse.

Les tensions s’accumulent, induisent des symptômes plus ou moins gênants dans la vie de tous les jours : douleurs chroniques, troubles digestifs, troubles du sommeil, sautes d’humeur, vague à l’âme, phobies, difficultés à « avancer dans la vie », à passer à l’action, troubles d’apprentissage chez les enfants, limitations d’amplitude articulaire chez les sportifs…

Dans d’autres cas, la vie nous bouscule parfois, et nous contraint à retrouver notre équilibre. Cependant, de par notre histoire il arrive que nous peinions à trouver les ressources pour rebondir.

Cela peut être le cas lors de deuils que nous traversons: la perte d’un être cher, une rupture amoureuse, l’arrêt d’un projet qui nous tenait à cœur,…

Ou encore lors de grandes transitions de vie: questionnements existentiels, remise en question de nos repères personnels, changements d’orientation professionnelle… La kinésiologie peut aider à passer le cap en nous permettant de contacter nos ressources intérieures, pour avancer.

Regagner sa sérénité et son bien-être, pour faire les choix de vie qui nous sont bénéfiques

L’objectif de la kinésiologie est d’aider les personnes à évacuer les blocages, les « nœuds émotionnels », afin de récupérer un bien-être physique et mental, pour recontacter ce qui nous tient le plus à cœur.

A l’aide d’un test musculaire léger, pratiqué principalement sur l’avant-bras, la kinésiologue recherche les causes émotionnelles du blocage, de la douleur.

Toute l’histoire de la personne est enregistrée dans le corps, ce qui pourrait s’apparenter à la « boite noire » d’un avion. La kinésiologue pose des questions, le corps répond par le biais de variations du tonus musculaire.

 

Un large éventail d’équilibrations au service du consultant

Une fois trouvée l’origine du blocage, par le test musculaire le kinésiologue recherche puis pratique l’équilibration la plus adéquate pour la personne.

De très nombreuses techniques peuvent être utilisées: stimulation de points neuro-lymphatiques ou neuro-vasculaires, enchainements de mouvements, mobilisation de certaines articulations, stimulation de méridiens chinois, utilisations de techniques tirées de thérapies cognitivo-comportementales (inspirées de la Gestalt®, par exemple).

 Cette pratique est complémentaire d’une prise en charge médicale conventionnelle,
et ne la remplace en aucun cas.

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